Une hausse de 2 % annoncée

Le bulletin officiel de la Sécurité sociale du 21 octobre 2025 a confirmé la revalorisation du plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) pour l’année 2026. Cette augmentation de 2 % s’inscrit dans la continuité de l’analyse de l’évolution du salaire moyen par tête effectuée au 1er janvier de chaque année.

Le plafond annuel de la Sécurité sociale représente le montant maximal des rémunérations ou gains pris en compte pour calculer les droits sociaux, certaines cotisations et définir l’assiette de certaines contributions. Ce seuil détermine ainsi de multiples calculs pour les entreprises comme pour les salariés.

Les implications pour les entreprises

Cette revalorisation impacte plusieurs aspects de la gestion sociale des entreprises. Les employeurs devront tenir compte de ces nouveaux seuils pour déterminer les montants d’exonération fiscale et sociale des indemnités de rupture, de stage des étudiants en entreprise ou encore la contribution au fonds national d’aide au logement.

Pour les salariés, le PASS détermine le montant maximal de plusieurs prestations sociales, dont les indemnités journalières pour maladie, accident du travail, maternité ou paternité, les pensions d’invalidité et les pensions d’assurance vieillesse du régime général.

Les nouveaux seuils applicables

À compter du 1er janvier 2026, les valeurs du plafond de la Sécurité sociale seront les suivantes :

  • 48 060 € en valeur annuelle, contre 47 100 € en 2025 ;
  • 12 015 € en valeur trimestrielle ;
  • 4 005 € en valeur mensuelle, contre 3 925 € en 2025 ;
  • 924 € en valeur hebdomadaire ;
  • 220 € en valeur journalière 
  • 30 € en valeur horaire.

Les trois points clés à retenir

  • Le plafond annuel de la Sécurité sociale augmentera de 2 % au 1er janvier 2026, passant de 47 100 € à 48 060 € en valeur annuelle.
  • Cette revalorisation est calculée en fonction de l’évolution du salaire moyen par tête et impacte l’ensemble des calculs de cotisations sociales et de prestations sociales.
  • Les entreprises devront adapter leurs calculs de cotisations, d’exonérations et de contributions sociales dès le début de l’année 2026 pour tenir compte de ces nouveaux montants.